« La folie comme fait social », Livia Velpry

Parce que les troubles psychiques viennent directement perturber les interactions sociales, la relation de soin se construit et se négocie dans une dynamique spécifique, où le statut du patient et de sa parole est instable.

Comment cette dynamique évolue-t-elle dans un contexte où l’on promeut l’adhésion de la personne et de sa participation au soin, que ce soit au point de vue légal et éthique ou dans les pratiques de gouvernance et d’évaluation ? Nous nous intéresserons en particulier aux dilemmes que posent les situations où la personne refuse, ou n’est pas à même d’exprimer ses préférences, aux règles qui les encadrent et aux enjeux qu’ils soulèvent.

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