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0 Comments on “Activer votre compte

[…] « La folie est une énigme », avec Marcel Gauchet dans le numéro de la revue L’Histoire sur la […]

La juste cause de la santé mentale
29 août 2015 chez 0 h 45 min

A reblogué ceci sur La juste cause de la santé mentale.

Cline...
21 novembre 2015 chez 12 h 54 min

c’est qui on?

DIDIER CELISET
21 février 2016 chez 20 h 14 min

Des mots qui me touchent profondément

mathilde
25 février 2016 chez 18 h 26 min

magnifique. en plein dans mes préoccupations actuelles dans mon travail d’accompagnement. merci

Dominique DESFRICHES DORIA
28 février 2016 chez 19 h 53 min

raison de plus pour permettre aux gens dits fragiles de retrouver une place dans la sociéte!actuellement rares sont ceux qui se sentent integrés ds ce monde qui les laisse de coté!

marie-aude
26 mars 2016 chez 18 h 49 min

Pour info, Joan, voici le lien d’une émission sur France Inter aujourd’hui suite au forum de la Villette; et encore BRAVO pour ton intervention!! Tu étais top et tes propos très pertinents!!
http://www.franceinter.fr/emission-carnet-de-sante-2-millions-de-personnes-souffrent-de-troubles-psychiques-severes

[…] un article précédent, on parlait de la méthode du patient traceur où l’étude du parcours d’un patient sert à analyser la performance des […]

[…] expérience sur ce blog et sur le sujet de la folie, j’aborde un visage connu, celui d’un psychiatre que j’ai vu un jour dans une vidéo. Il est là avec des collègues de son service à Asnières ainsi que d’autres pros de la […]

[…] d’autres pros de la santé mentale. Je connais Asnières! C’est là d’où émet Radio Sans Nom, la radio du CATTP d’Asnières animée par Alfredo Olivera, le fondateur de radio La […]

[…] « La folie est une énigme », avec Marcel Gauchet dans le numéro de la revue L’Histoire sur la […]

La juste cause de la santé mentale
26 mai 2016 chez 19 h 02 min

A reblogué ceci sur La juste cause de la santé mentale.

Amaterasu Suzume
2 juin 2016 chez 11 h 17 min

A reblogué ceci sur Digressions d'une dépressive chroniqueet a ajouté:
Voilà quelque chose qui sera intéressant à écouter !

nénon
19 juin 2016 chez 11 h 01 min

la pétition bibliographie alinea24, sur les chambres d’isolement, n’est plus en ligne, pouvez-vous faire qq chose?

virginie
25 juin 2016 chez 12 h 46 min

Je nous souhaite beaucoup de bonheur partagé.

virginie
28 août 2016 chez 23 h 21 min

« Les mots ne sont jamais fous, c’est la syntaxe qui est folle : n’est-ce pas au niveau de la phrase que le sujet cherche sa place – et ne la trouve pas- ou trouve une place fausse qui lui est imposée par la langue? »

Roland Barthes

[…] Je tiens donc à les remercier chaleureusement et vous invite à découvrir mon portrait sur leur blog à cet adresse : https://commedesfous.com/portrait-directeur-soins/. […]

[…] via Le portrait d’un Directeur des soins — Comme des Fous […]

L’aveu par l’écriture de soi...
14 novembre 2016 chez 10 h 47 min

[…] « Il apparaît que l’aveu autobiographique du fou, constitue une forme de « super-aveu » spontané et exhaustif qui requalifie le fou en « fou-pas-si-fou » pour l’institution et la société et qui peut constituer un sésame pour l’insertion sociale. Dans mon cas spécifique de sujet « fou », peut-on parler d’une forme d’aveu ? » Agathe Martin  […]

néant
19 novembre 2016 chez 11 h 07 min

Une instruction est en cours. Dans quel état est ce policier ? Rien à voir mais début novembre une greffière d’instruction s’est defenestrée. La police et la justice c’est aussi des humains.

[…] Partagé via le site Commedesfous […]

phase3
20 mars 2017 chez 9 h 26 min

Travailler c’est surtout donner de son temps à un patron.
Pendant plus de 30 ans, j’ai payer de ma personne en essayant même d’adhérer aux valeurs de l’entreprise.
Résultat des courses : aucun remerciement mais plutôt une discrimination liée à la maladie. BASTA !

Mika
1 avril 2017 chez 10 h 48 min

Bonjour Joan, et merci pour cet article plein d’espoir, tout du moins c’est ce que je ressens en le lisant. Je sors tout juste d’une hospitalisation psychiatrique d’une semaine pour épisode maniaque intense où j’ai vécu un épisode de « folie » intense et brutal, et magique à la fois. Le processus d’assimilation a été long, surtout que la rupture du fil de ce « délire » a été soudaine, me laissant tel un naufragé après la tempête, échoué sur la plage de la réalité, brisé, perdu. Mon vécu a été si puissant et intense que le retour à la normatlié a failli être fatal pour moi. A quoi bon vivre après un tel épisode. J’ai eu la chance d’être à l’hopital à ce moment là, donc protégé, mon cerveau était inconsolable. Je n’ai en revanche pu recevoir aucune aide chimique, car les infirmiers ne pouvaient me donner aucun traitement pour calmer mes angoisses et cette détresse psychologique que je vivais face au rejet total qui s’opérait dans mon esprit : « Je suis fou, je ne pourrai plus vivre normalement après ça, autant en finir ».
Aujourd’hui je me sens grandi par cet épisode. Ce que j’ai pu entrevoir, avec extra-lucidité, ma communion avec le divin, je me souviens de tout, et je vois ça comme une chance d’avoir connu un tel trip mystico-chamanique dans un milieu médicalisé. J’ai frôlé la folie, certe, mais également un orgasme cosmique.
Moi fou ? Et alors 😉

Joan
1 avril 2017 chez 12 h 05 min

L’article est de Philippa. Merci pour elle et merci pour ton message!

Mika
17 avril 2017 chez 10 h 01 min

Wouaaa, c’est super. Existe-t-il un centre équivalent en région Parsienne ?
Je suis né à Marseille et je suis fier que ma ville natale héberge un tel centre !

[…] « ça se passe comme ça à l’hôpital psychiatrique? ». Il propose ensuite des « clés de lecture » pour dédramatiser l’hospitalisation et redonner de la dignité aux patients. Il explique […]

[…] Pour présenter le concept […]

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