Close

24 décembre 2017

La psychiatrie et ses déboires…

La perte d’un être cher, un divorce, la perte d’un emploi, un accident ou une maladie physique grave, ou de naissance, voir aussi l’abus de drogues sont des événements déclencheurs et la raison du handicap psychique.

De là, l’individu malade fait en général une crise où le sujet atteint ses limites et « explose », est à bout ce qui peut, de se faire hospitaliser dans un hôpital psy où on est enfermés, sous verrou pour ceux qui sont considérés hors de la norme. Ainsi par l’hôpital psychiatrique, on remet des sujets qui peuvent potentiellement, comme vu lors d’une crise, être dangeureux, dans la norme calme et fatidique de « Big brother is watching you ».

L’hôpital psychiatrique engendre une rupture avec le réel, même si c’est bien entendu pour remettre quelqu’un dans la norme.

Chaque être humain malade psychiatrique se forge dans son esprit une interprétation personnelle vivace du Monde. Mais, et cela n’est pas évident pour n’importe qui, leur mental est bien plus complexe que pour les gens sans handicap ; Car au dessus de la réalité et de la vision qu’a l’individu de celle-ci, le malade affabule et peaufine un autre monde, imaginaire, ou différent du monde « réel »(bien que ce soit le même pour tout le monde, gens « normaux » et handicapés) seulement pour quelques détails et font qu’il y a plus de dimensions à la réalité que pour d’autres. Même si elle n’est peut-être qu’imaginaire.

L’hôpital psychiatrique est un lieu, pour les patients, où l’on se confronte à d’autres malades placés là bas différemment, mais tout simplement, mis à l’écart de la société dans un asile sous contexte d’emprisonnement. « La prison moderne » j’ai toujours aimé appeler cet asile, car je me suis là bas toujours senti emprisonné, et moderne, car cela date d’un peu plus d’un siècle qu’on étudie les médicaments psychiatriques sur nous, et doser le sommeil…

Le psychiatre force le patient a absorber une dose précise et régulière de médicaments semblant affecter l’humeur.

les psychiatres exercent leur puissance et leur suprématie sur le patient par ce biais.

En réaction à cette injonction thérapeutique, le patient souvent se fournit des médicaments en pharmacie, ceux ci étant gratuits pour les patients français.

La prise de médicaments entraîne une accoutumance, et même quelquefois une dépendance, avec notamment l’effet de camisole chimique, et parfois, pour ceux sédatifs, une privation de sommeil si la prise du traitement n’a pas été effectuée.

Il existe des psychiatres privés et publics qu’on voit pour un rendez vous médical (on en sort avec une ordonnance) minimum une fois par mois et parfois deux voire quatre fois par mois. Et le psychiatre est attribué par la société (soin de santé publique) au patient malade, et le suis de sa première consultation, aux suivantes, espacées chronologiquement de la même période de temps que voulu et décidé conjointement avec le médecin.

Myrmounet,

Patient impatient

Loading Facebook Comments ...

Laisser un commentaire

ItalySpainEnglish