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20 avril 2020

Portrait de Luc

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Comme Luc, fais-toi tirer le portrait par Comme des fous en répondant à ces 5 questions.

Quelles sont tes inspirations dans la vie et à quoi tu aspires?

Mes inspirations dans la vie sont les gens qui parviennent à vivre avec leur authenticité propre. Qui n’ont pas peur des grosses cassures ou des gens cassés, qui ne vont pas se forcer à être drôle. Poelvoorde par exemple ou Edouard Baer.

Les chemins de montagne en crête exposés aux vents me dynamisent comme ils reposent ma tête.

L’activité est la tendresse. La pratique de la sensualité.

J’aspire à la paix, à la stabilité, au pardon et à l’amour.

Comment décrirais-tu ton métier et pourquoi tu l’aimes?

Je ne travaille pas vraiment. Depuis 2005, fin des mes études supérieures, j’ai du avoir une trentaine de contrat mais travailler moins de 7 ans en tout.

J’aimerais un métier de communication, d’apprentissage mutuel.

Que penses-tu du monde de la santé mentale?

Pauvre. Dans les deux sens.

En tant que borderline, il y a par exemple une structure thérapeutique à Montpellier mais qui n’est ouverte qu’aux femmes…

J’ai vu je ne sais combien de thérapeutes et c’est difficile. La seule chose est d’avoir une routine ; surtout dans les relations, je commence à le comprendre que maintenant.

Qu’est-ce qu’on peut tirer de positif de la folie?

La fantaisie, la sensibilité, l’audace, l’intensité.

Moi je me vois souvent comme un ouvre-boîte des émotions des autres, pour le meilleur et pour le pire.

Pourrais-tu devenir un jour ministre de la santé mentale et sinon qu’est-ce que tu lui demanderais?

Je lui demanderais une éducation aux relations interpersonnelles dès le collège, ainsi qu’un apprentissage de l’amour. Aussi montrer de l’empathie pour ces troubles invisibles.

Pour contrer notre refus et notre indigence de travailler les relations humaines. Le jetage permanent. La notion de pardon et de repentance aussi qui sont cruellement absentes de la société actuelle.

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