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20 mars 2017

Est-il possible d’être heureux sans travailler?

A l’occasion des Semaines d’information sur la santé mentale du 13 au 26 mars 2017, le Club des Peupliers du 13e arrondissement de Paris publie son journal Mentalo sur la thématique du travail. En voici un premier extrait!

Mentalo

Mentalo, le journal du Club des Peupliers de le l’ASM-13, mars 2017

Est-il possible d’être heureux sans travailler?

« Oui, à la condition expresse d’échapper à l’ennui et de se libérer entre repos et divertissement. Cela exige de briser les habitudes, acquises depuis qu’on vous menait par la main à l’école… Nos sociétés sont entièrement construites autour du travail. Le chômage ou l’inactivité sont des termes négatifs, désignant la privation d’emploi. Les rentiers sont parfois enviés mais souvent considérés comme des parasites. Le weekend n’a de sens que comme récompense. Quant à la retraite, elles est le dimanche de la vie active.

Ne pas travailler, c’est quitter ce quadrillage, c’est se retrouver sans but à errer un lundi matin… Quiconque sort du mode d’interaction sociale dominant risque de se trouver confiné dans une sphère domestique sans rapport avec l’extérieur.

On ne peut être heureux sans travailler que si l’on cesse de se référer à la loi sociale sans se sentir coupable.

Un déconditionnement intégral est indispensable ». (extrait de Philo Magazine-Alexandre Lacroix)

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One Comment on “Est-il possible d’être heureux sans travailler?

phase3
20 mars 2017 chez 9 h 26 min

Travailler c’est surtout donner de son temps à un patron.
Pendant plus de 30 ans, j’ai payer de ma personne en essayant même d’adhérer aux valeurs de l’entreprise.
Résultat des courses : aucun remerciement mais plutôt une discrimination liée à la maladie. BASTA !

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