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25 janvier 2019

« Le syndrome de la princesse au petit pois » in DSM-72

« Dans un lointain royaume, un prince est à la recherche d’une princesse parée des plus belles qualités pour l’épouser. Il voulait épouser ce qu’il appelle une « vraie princesse ». Bien qu’on lui présente des princesses, aucune ne trouve grâce à ses yeux, car aucune ne lui semble être une « vraie princesse ».

Une nuit d’orage, une jeune femme trempée qui dit être une princesse se présente à la porte du château pour demander l’hospitalité. La reine, bien décidée à trouver une épouse digne de son fils, l’accueille et la fait dormir sur une pile de 20 matelas et de 20 édredons en plumes d’eider, sous laquelle elle a auparavant placé, à dessein, un petit pois.

Le lendemain matin, lorsque la reine demande à la princesse si elle a bien dormi, celle-ci lui répond qu’elle a passé une nuit épouvantable, gênée qu’elle a été par la présence de quelque chose de si dur que son corps est couvert d’hématomes. Une peau aussi sensible ne peut être que celle d’une authentique princesse. Persuadé alors de sa délicatesse, le prince l’épouse et le petit pois devient une des pièces maîtresses du musée royal. »


Définition : Le syndrome de la princesse au petit pois est un syndrome dans lequel la jeune femme se plaignant de douleurs fictives devient héroïne de son propre malheur imaginaire et parvient par là à exister aux yeux de ses semblables masculins.
Étiologie : La psychiatrie française considère le syndrome de la princesse au petit pois comme analogue au syndrome de la flute de Pan chez l’homme, il est avéré toujours cardinal, c’est à dire toujours présent même à l’état latent.

Symptômes : Les symptômes sont toujours présents à l’état latent et se répercutent de façon héréditaire par l’héritage génétique.

Traitements : Le chocolat, comme anti-dépresseur rendant partiellement attaché aux autres, apparait être le meilleur traitement après les antidépresseurs de 3ème génération. Le rapport au monde complexe du patient peut être aussi traité par la thérapie du jeu vidéo de simulation (films à l’eau de rose pour le syndrome féminin de la princesse au petit pois, et films érotiques pour le syndrome masculin de la flute de pan)

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